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A la fois outil d’accompagnement des branches professionnelles dans leurs stratégies de développement, instrument de gestion et de prévision pour les employeurs et les OFA-CFA, et levier de promotion des métiers des secteurs des services auprès des jeunes, des demandeurs d’emploi et des salariés, l’Observatoire AKTO a publié en 2025 de nombreuses études. Zoom sur les 7 études majeures de l’année 2025.
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Etude prospective sur les services de l’eau de l’assainissement à 5 ans
Quel avenir pour les métiers de l’eau ? C’est la question à laquelle l’Observatoire a tenté de répondre à travers son étude prospective à horizon 2030. Celle-ci vise à repérer les mutations – d’ordre règlementaire, technologique et environnementale – et leurs impacts sur les besoins en compétences, connaître les besoins de recrutement prioritaires pour les entreprises de la branche et enfin évaluer la capacité de l’offre de formation existante à y répondre.
Des recommandations ont été formulées à l’issue des travaux. Deux d’entre elles concernent l’activité des établissements de formation de la branche :
- Développer l’offre de formation initiale, celle-ci étant insuffisante pour couvrir les besoins en recrutement sur des métiers considérés comme prioritaires par les entreprises : agent de production eau potable, agent de traitement assainissement, agent de réseau eau potable, agent de réseau assainissement, technicien méthanisation…
Dans le même temps, l’étude souligne la faible mobilisation des certifications existantes, incitant en particulier à augmenter le recours au CQPI Opérateur de maintenance industrielle (OMI). - Développer des modules de formations techniques (par exemple sur la qualité de l’eau, la gestion des boues d’épuration, les enjeux de la préservation de la ressource…), répondant à la fois aux exigences règlementaires et aux besoins des donneurs d’ordre.
Autant de pistes d’actions à prendre en compte pour faire évoluer l’offre de formation certifiante de votre OFA-CFA.
GPEC de la branche de l’enseignement privé indépendant
Réalisée dans la perspective d’adapter les emplois, les effectifs et les compétences aux modifications de l’environnement économique des établissements de la branche, la démarche de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) de l’Enseignement privé indépendant aboutit à plusieurs constats :
- Le secteur de l’Enseignement privé indépendant connaît une dynamique contrastée : après une forte croissance des effectifs (+37 % entre 2018 et 2021), les établissements anticipent une stabilisation, voire une baisse des apprenants à moyen terme. Cette évolution, combinée à la diminution de la capacité financière des familles et à une concurrence accrue, impose aux acteurs de diversifier leurs sources de revenus et de renforcer leur attractivité.
- Dans ce contexte, le développement de l’apprentissage demeure stratégique, particulièrement dans l’enseignement supérieur où les deux-tiers des établissements ont vu leurs effectifs d’alternants croître fortement ces dernières années. Le développement des échanges à l’international et de la formation continue constitue également des axes porteurs pour élargir les marchés et sécuriser les modèles économiques.
- Les besoins en compétences et en recrutement sont importants dans les prochaines années. Les CFA ont ainsi l’opportunité de proposer des formations correspondant aux métiers porteurs (enseignants, ingénieurs pédagogiques, commerciaux…) et émergents liés à la transformation numérique (spécialistes du digital learning, créateurs de contenu, data analyst…). Prioritaire pour les établissements, la montée en compétences sur le numérique et l’IA, ainsi que sur la transition écologique, ouvre également des perspectives aux CFA souhaitant accompagner l’adaptation aux évolutions du secteur et contribuer à la sécurisation des parcours professionnels.
Etude prospective sur les métiers accessibles par la voie de l'apprentissage, pour l’interbranches de établissements de l’enseignement privé
Dans quelle mesure l’apprentissage peut-il être un outil de recrutement pertinent pour répondre aux transformations à l’œuvre dans l’interbranches, en particulier sur les métiers porteurs ou en forte évolution, et à quelles conditions ? Telle est la question au cœur de l’étude conduite pour le compte des branches de l’Enseignement privé non lucratif et de l’Enseignement privé agricole.
Séquencés en deux temps – d’une part un repérage des métiers existants et porteurs accessibles par la voie de l’apprentissage, d’autre part une analyse d’opportunité concernant l’adaptation des modalités de recours à cette modalité de formation -, les travaux conduits ont abouti à la conclusion que le potentiel de développement de l’apprentissage dans l’interbranches était réel, à condition d’en accompagner la mise en œuvre, notamment en prenant appui sur l’expertise des CFA.
Les principales pistes d’action proposées en lien avec ce constat :
- Accompagner les CFA dans l’adaptation de leur offre de formation aux besoins des établissements, en identifiant les principales motivations, freins et leviers liés au développement de l’apprentissage ;
- Aider les CFA à cibler efficacement leurs actions d’accompagnement, à simplifier les démarches des établissements et à renforcer la qualité des partenariats noués avec eux ;
- En repérant les métiers porteurs et en anticipant les évolutions à 5 ans, alimenter en informations et données les CFA, afin qu’ils puissent ajuster leurs dispositifs pédagogiques, créer de nouvelles formations et valoriser les filières attractives pour les jeunes.
Etude prospective des métiers dans la branche des Commerces de gros
La branche des Commerces de gros est engagée dans une double transition numérique et écologique qui transforme profondément les métiers. L’automatisation des entrepôts, l’intégration de l’IA, la digitalisation des ventes (e-commerce B2B, CRM) et la traçabilité via la blockchain impliquent d’accompagner la montée en compétences des salariés sur le numérique, la cybersécurité et l’analyse de données. Parallèlement, les obligations réglementaires (CSRD, décret tertiaire, REP) et les attentes de la clientèle en matière de durabilité renforcent la nécessité de former aux pratiques RSE, à la gestion des impacts environnementaux et à l’écoconduite. Ces évolutions concernent toutes les familles de métiers : logistique, commerce, fonctions support et technique, avec des besoins accrus en polyvalence et en maîtrise des outils digitaux.
Ces tendances ouvrent de nouvelles perspectives de marché aux CFA. Les besoins de formation les plus pressants concernent la maîtrise des systèmes automatisés (WMS, ERP), le recours à l’IA (afin d’optimiser les flux et la relation client), ainsi que la sensibilisation aux enjeux RSE et aux réglementations environnementales. La demande de parcours certifiants sur les métiers émergents de Data Analyst, Responsable IA et Responsable RSE devrait par ailleurs aller en s’accroissant, de même que la demande en modules spécialisés (sur la cybersécurité, l’IA appliquée, les achats responsables…)
Panorama statistique de la branche des Organismes de formation
Publiée en début d’année, l’édition 2024 du panorama statistique des Organismes de formation dresse un état des lieux de la situation des entreprises, de l’emploi et de la formation dans la branche (à partir des données 2023). Parmi les principales informations à retenir :
- La branche emploie près de 95 000 salariés (soit une progression de +2 % par rapport à 2021), dont 68% en CDI et 82 000 équivalents temps plein ;
- Les métiers de la formation sont prédominants (51 % des emplois), avec un tiers des salariés exerçant comme formateurs : une profession en forte tension puisque 58 % des projets de recrutement sont jugés difficiles.
- Le marché reste porteur : malgré une baisse attendue des offres d’emploi d’ici 2027, le nombre d’établissements devrait croître de +16 % : les régions Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte-d’Azur sont les principaux viviers d’emploi.
- Concernant l’alternance : 7 645 contrats d’apprentissage et 2 117 contrats de professionnalisation ont été conclus. Les formations préparées visent à 93 % des diplômes supérieurs (Bac+2 et plus), principalement dans le commerce, la gestion et les technologies, domaines représentant 88 % des formations en apprentissage. Ces chiffres confirment l’intérêt pour les CFA de renforcer leur offre sur les compétences numériques, la pédagogie digitale, la gestion des organisations et la santé-sécurité, tout en développant des partenariats avec les entreprises pour répondre aux tensions sur les métiers de formateur et accompagner la montée en compétences des publics.
Etude métiers Cuisine et Salle (profils – activité – compétences)
Les métiers de la cuisine et de la salle – notamment cuisiniers, commis, chefs de partie, serveurs et chefs de rang – représentent 71 % des emplois de la branche des Hôtels, cafés, restaurants. Les besoins sont considérables : à horizon 2027, la branche anticipe environ 23 000 recrutements pour les chefs de partie et 47 000 pour les chefs de rang, soit respectivement 13 % et 21 % des effectifs actuels à renouveler chaque année.
Les établissements recherchent des profils qualifiés, capables de répondre aux nouvelles attentes :
- maîtrise des techniques culinaires,
- gestion des stocks,
- respect des normes HACCP,
- compétences relationnelles et commerciales pour valoriser l’offre et améliorer l’expérience client,
- maîtrise des outils numériques (gestion des plannings, commandes digitales) et des pratiques écoresponsables (tri des biodéchets, anti-gaspillage).
Comment, pour les CFA, accompagner ces évolutions ?
- En proposant des formations certifiantes sur les métiers les plus recherchés (CAP Cuisine, CAP Commercialisation et services en restauration, BP Arts de la cuisine et Arts du service, TFP pour les métiers de la salle et de la cuisine) ;
- En intégrant à leurs cursus des modules sur la digitalisation, la gestion durable ou la relation client, ou de nouvelles thématiques émergentes telles que la sommellerie et la mixologie ;
- En développant des parcours favorisant l’évolution interne (par exemple : commis → chef de partie → second → chef de cuisine ou serveur → chef de rang → maître d’hôtel).
Plus globalement, cette étude a donné lieu à la réalisation d’une cartographie des métiers de la branche, à l’actualisation ou la création de fiches métiers prospectives sur le périmètre de la cuisine et de la salle, et des représentations des évolutions professionnelles possibles pour ces métiers afin d’accompagner la montée en compétences des salariés de la branche nécessitant des parcours de formation adaptés.
Regard prospectif sur la branche Restauration commerciale libre-service (RCLS) à 5 ans
La Restauration commerciale libre-service (RCLS) connaît depuis quelques années des mutations profondes. Celles-ci impactent tous les métiers, au 1er rang celui d’employé polyvalent de restauration (EPR) qui représente plus de 70 % des emplois de la branche. Sont en effet attendus de la part de ces personnels polyvalence (aide en cuisine, service en salle…), qualité de service, maîtrise des bonnes pratiques environnementales (tri, anti-gaspillage) et des outils digitaux. À horizon 2027, la branche anticipe par ailleurs 6 400 à 6 600 recrutements, dont 80 % sur les métiers de production, en raison du turn-over naturel des équipes, des départs en retraite et des besoins liés à la diversification des concepts (corners, coffee shop, traiteurs…).
Ces évolutions sont synonymes d’opportunités pour les CFA préparant aux certifications clés de la branche : CAP Production et service en restauration, TP Employé polyvalent en restauration, TFP Responsable opérationnel de point de restauration, TFP Employé de service et de production en restauration. Les attentes sont également fortes quant aux modules spécifiques pouvant être proposés : barista, traiteur, communication digitale… Le développement de partenariats avec les grands groupes et les indépendants, notamment dans les régions à forts besoins (Hauts-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes, Nouvelle-Aquitaine) constitue enfin un levier à activer afin de répondre aux attentes des entreprises en tension.
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